Kywitt ! Kywitt !

CAPRICE

Kywitt ! Kywitt !

 ‘Kywitt’ est une vision très humaine et hallucinée du monde du petit peuple. Le résultat est absolument original et jamais vu, plus ‘Fantasy’, plus ‘surréaliste’, plus intense aussi. Caprice s’amuse avec une aisance provocante à intégrer électronique, guitare électrique, samples, batterie au milieu des nobles instruments acoustiques de l’ensemble. Une façon de décomplexer le genre, de faire vivre des personnages hirsutes aux comportements hallucinogènes et de nous tirer les larmes avec des ballades féeriques d’une beauté infinie. Caprice aujourd’hui plus que jamais est l’œuvre d’un fou génial, le compositeur Anton Brejestovski, qui créé un monde en folie ou les petits êtres étranges et les plus beaux elfes de la forêt se côtoient.

 

Digipack + livret

Plus de détails

"Sublime CD de relaxation 'Mandalia 3' offert pour tout achat de 80€ et +. Frais de port offert pour 300Euros de commande et +. Contactez-nous pour des conseils !"
Blacksmith

An error occured with mp3 player

Sweet Amarylis

An error occured with mp3 player

Kywitt ! Kywitt !

An error occured with mp3 player

14,00 € TTC

PRI116

12 titres : 1 Dundellion Wine, 2 Monday, Tuesday, 3 Kywitt! Kywitt! 4 Adew, Sweet Amarillis, 5 Mary Morison 6 Philomel, With Melody 7 Christmas Lullaby 8 Blacksmith 9 The Dusk of Kimmeria, 10 More, 11 Peggy O + bonus : fae fae fae fae fae fae fae

Chronique :  Après la formidable trilogie Elvenmusic dédiée à la terre du milieu qui s’achevait de façon remarquable par un troisième opus chanté dans une langue elfique inventée pour l’occasion, l’extraordinaire groupe russe Caprice revient enchanter nos oreilles. Ce nouvel album porte le nom amusant de Kywitt ! Kywitt !, un nom qui semble sorti de la bouche d’un korrigan perfide ou d’un lutin malicieux. Ce titre provient d’un poème des frères Grimm et permet à Caprice d’expérimenter avec succès le chant en allemand. Ce titre est d’ailleurs révélateur du virage musical qu’a prit le groupe. Habituée à une orchestration néo classique très onirique, la formation intègre cette fois guitares électriques, batterie et autres samples électroniques dans sa musique. Le résultat est à la fois déroutant et saisissant. Alors que l’orchestration subtile des albums précédents rendait l’univers des russes très apaisant, le déchaînement musical de Kywitt ! Kywitt ! se fait plus virevoltant avec ses entrelacs musicaux et ses accès de violences (« Kywitt ! Kywitt ! »). L’utilisation de la batterie donne même à certains morceaux un côté très pop voir naïf dans le bons sens du terme (« Peggy O »). Depuis ses adaptations de poèmes de William Blake et J.R.R Tolkien, Caprice a montré ses talents pour mettre une musique sur la magie des mots. Cet album confirme ce talent et propose notamment des textes de William Shakespeare, de Robert Burns, de Maximilian Voloshin et de Felicia Hemans pour un morceau bonus d’une extrême jovialité qui répond à l’étonnant titre de « Fae fae fae fae fae fae fae ». Caprice, c’est d’abord l’œuvre d’un compositeur de génie Anton Brejestovski qui livre une fois de plus une œuvre décomplexée et innovante. Mais Caprice, c’est aussi la sublime voix de Inna Brejestovskaya qui éblouit par sa pureté. Sa voix féerique participe pour beaucoup à l’ambiance musicale du groupe moscovite. Son chant peut être sobre et presque funéraire (« Adew sweet amarillis ») puis enjouée (« Mary Morison ») provoquant des émotions variées chez l’auditeur. Dans cet album rempli d’expérimentations, Caprice joue un instrumental oppressant aux influences orientales (« More ») et s’amuse à insérer dans ses chansons des voix du petit peuple (« Dundellion wine ») recréant ainsi avec beaucoup de perfectionnisme le jardin enchanté de l’Etre humain. Un album hallucinogène, à l’image des champignons malins et heureux qui ornent la pochette, qui troublera l’auditeur par son audace et par la magie de son univers. Un album frais et décomplexé qui sent bon l’arrivée du printemps et les ballades en forêt à la recherche du petit peuple. Kywitt ! Kywitt ! est tout cela à la fois. Le chemin parcouru depuis Mirror est saisissant, l’œuvre de Caprice n’a cessé d’évoluer et de mûrir, progressant sans cesse en nous étonnant à chaque œuvre. Un univers unique et complètement fou qui mériterait une plus grande reconnaissance car il ne s’agit pas d’un groupe comme les autres, Caprice joue, incarne et représente la musique féerique. Guillaume L'Hénaff